Cécile Prunet Plasticienne

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Amanlis- 35150
Bretagne - FRANCE

Cécile Prunet

Installations

L’installation approfondit le rapport objet / espace / temps. Il est difficile de parler de mes installations en général dans la mesure où j’utilise des expressions plastiques et sonores diverses (littérature, poésie, son, peinture, sculpture...) et où l’installation émane de l’appropriation d’un lieu choisi.
Par l’interaction objet/environnement je suscite un regard singulier. L’espace est habité et prend du sens au-delà de la présence de l’objet défini. L’oeuvre prend sa source dans l’espace. L’objet s’adapte au lieu. Je crée une atmosphère ou une ambiance par une mise en scène du ou des objet(s) artistique(s).

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Sculptures

La terre nourricière est un ancrage au réel qui fuit. La terre m’a séduite par ses qualités et ses promesses : quand le toucher immédiat engendre une forme, la matière s’anime.
Avec la terre, le rapport à l’objet est plus intime. Avec le zinc, la sculpture devient un élément d’un plus vaste ensemble. Je compose une structure en lui insufflant un rythme à partir d’éléments modifiables. J’explore le matériau, la sculpture dans ses grandes dimensions et la notion d’espace.

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Peintures - Techniques mixtes

Mes premières expérimentations sur support bi-dimensionnel utilisent différentes techniques comme la peinture pour les rapports de couleur et d’épaisseur de matière, le dessin pour l’immédiateté, la légèreté du trait, le fil, chemin dans l’espace. Le collage ou l’assemblage me permettent d’accéder à une autre dimension dont je ressentais la nécessité, d’aller vers cet ailleurs intime auquel échappe toute représentation réelle.
Par superposition et juxtaposition de fragments de photographies, de mots, de lettres..., j’assemble différents espaces avec la volonté de démanteler, défragmenter pour créer une nouvelle image, un nouvel espace de réalité et ainsi proposer une dérive visuelle poétique.
J’invente des angles de vue multiples avec l’intégration de tissus, de papiers brillants argentés, d’un plastique ou d’un papier calque, pour ne pas figer le regard, et tourner autour, créer des entrées, des sorties, comme la photographie peut proposer une vision multiple d’un même paysage.
Dans l’espace du tableau, les bords du support sont matérialisés par un cadre que je considère comme une limite à transgresser, et qui disparaît lorsque l’image s’insère dans son espace d’exposition. Le tableau n’est plus objet en soi, il est un prétexte, une invitation à voir en dehors et au-delà, à cheminer vers l’imaginaire.

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Cécile Prunet
Les oeuvres